
L’Afrique du Sud demeure en 2026 la première économie du continent, avec un Produit Intérieur Brut nominal de 479,96 milliards de dollars, selon les données actualisées des Perspectives de l’Économie Mondiale publiées par le Fonds Monétaire International (FMI) et relayées par The African Exponent.
Selon son classement des dix pays les plus riches d’Afrique qui repose exclusivement sur le PIB nominal, l’Égypte arrive en 2ème position avec un PIB de 429,65 milliards de dollars, grâce à sa production agricole, ses gisements de gaz naturel, de vastes projets d’urbanisation ainsi que les revenus tirés du canal de Suez et le Nigeria complète le podium avec 377,37 milliards de dollars.
L’Algérie se classe 4ème avec 317,17 milliards de dollars ; grâce à ses réserves gazières considérables, qui alimentent l’Europe continentale et soutiennent des revenus étatiques substantiels.
Le Maroc suit en 5ème position avec 194,33 milliards de dollars, se positionnant comme une base d’exportation majeure pour les chaînes d’approvisionnement automobiles et aéronautiques européennes, appuyée par des infrastructures portuaires stratégiques.
L’Angola occupe la 6ème place avec 152,35 milliards de dollars, grâce à d’importants volumes d’extraction de pétrole brut et ses réformes de gouvernance budgétaire continuent d’attirer des investissements étrangers directs.
Moteur commercial de l’Afrique de l’Est, porté par une économie orientée vers les services et par son rôle de pôle technologique, logistique et financier régional, le Kenya se classe 7ème avec 147,26 milliards de dollars devant la République Démocratique du Congo qui occupe la 8ème place avec 123,41 milliards de dollars.
L’Éthiopie suit en 9ème position avec 121,53 milliards de dollars, comptant parmi les zones à forte croissance du continent, en s’appuyant sur un marché intérieur étendu, des investissements publics massifs dans les parcs industriels et le rayonnement international d’Ethiopian Airlines.
Le Ghana clôture ce top 10 avec 118,29 milliards de dollars, grâce aux exportations majeures comme l’or et le cacao, complétées par une production pétrolière nationale.











