
Enda a désigné les 3 lauréats de la 1ère édition de son Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement, instauré à la mémoire de son cofondateur. Houssem Hamdi, qui dirige Soli Green (Tounes Clean Up), remporte la plus forte dotation, soit 50 000 TND, Mohamed Rammeh, porteur de Zigofiltre (Wayout), obtient 30 000 TND, tandis que Firas Khelifi, à la tête de Jninet El Hafsia (Blue Fish), perçoit 20 000 TND.
Ouvert le 4 juillet 2026, le concours visait à soutenir des initiatives tunisiennes déjà opérationnelles, en leur donnant les moyens de consolider leur impact et d’ouvrir une nouvelle phase de développement. L’appel à candidatures a recueilli 200 dossiers, dont 171 déposés dans les délais et provenant des 24 gouvernorats du pays. Un premier examen a retenu 93 projets, qui ont fait l’objet d’une évaluation technique approfondie. Sur cette base, 33 initiatives ont été présentées au jury, lequel a auditionné le 19 septembre 2026 10 finalistes (BIOCHAR Oasis de Gmar Bensidhom, Corridor Caroubier des Amis de CAPTE Tunisie, Décarbonation de la pêche artisanale BLUEPSOL d’Eskander Alaya, Forêt détruite, forêt toujours de Yassine Fadhly, Jninet El Hafsia Blue Fish de Firas Khelifi, LAMI MODE LINEN COLOR de Lamia Hamrouni, ORCOMPOST d’Ahmed Boufahja, Soli Green Tounes Clean Up de Houssem Hamdi, The Dreamer Nature Stories for Change de Rabii Ben Brahim et Zigofiltre Wayout de Mohamed Rammeh).
Les startups, entrepreneurs et porteurs de projet individuels représentent 69% des dossiers, contre 23% pour les associations, organisations de la société civile et clubs environnementaux. Parmi les 93 projets examinés, 53% relèvent des déchets et de l’économie circulaire, près de 30% de l’eau, de la résilience climatique et de l’adaptation, et 12% de l’agriculture, des sols et de la biodiversité.
Michael Philip Cracknell a consacré l’essentiel de sa carrière à une conception du développement fondée sur la responsabilité, la transmission et l’action concrète. Pendant plus de 30 ans, il a soutenu des projets novateurs, son action a également dépassé les frontières. Le prix qui porte son nom et ambitionne de perpétuer son héritage s’attache à deux domaines qui lui étaient chers, l’éducation et l’environnement.
Enda souhaite faire de cette première édition le point de départ d’un rendez-vous annuel destiné à repérer, soutenir et mettre en lumière les femmes, les hommes et les structures qui apportent des réponses concrètes aux défis environnementaux de la Tunisie.











