Tunisie : Un visa startup et une charte anti-fuite des cerveaux pour favoriser l’innovation en Afrique

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Des ministres de la Technologie de cinq pays africains se sont réunis pour discuter des visas de démarrage afin de soutenir l’innovation et la croissance des startups tout en luttant contre la fuite des cerveaux sur le continent.

Il s’agit des ministres de la Technologie de Tunisie, d’Algérie, d’Afrique du Sud, du Botswana et du Nigeria, qui se sont entretenus lors de la deuxième édition de l’African Startup Conference à Alger.

Le visa startup facilitera la mobilité des jeunes entrepreneurs et permettra la libre circulation des startups sur le continent. Cette mesure pourrait être considérée comme un pas supplémentaire vers la réalisation d’une « Afrique sans frontières » en favorisant la libre circulation des personnes et des échanges commerciaux. Il convient de noter que des pays tels que le Canada, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont déjà mis en place des programmes de visa de démarrage similaires pour attirer les talents technologiques, les innovateurs et les investisseurs.

Un autre aspect important abordé par les ministres est la négociation d’une Charte africaine sur la fuite des cerveaux, à laquelle ils ont tous unanimement consenti. Cette charte vise à s’attaquer au problème de front et à donner aux pays africains les moyens de retenir leurs talents les plus brillants. Par ailleurs, les ministres ont annoncé qu’ils élaboreraient une stratégie panafricaine pour les startups afin de renforcer davantage leur croissance. Cette stratégie vise à créer un environnement favorable à l’entrepreneuriat, à fournir des programmes de soutien et à encourager la collaboration régionale.

Les ministres ont également appelé à la création d’un Fonds des Fondateurs Africains, qui jouerait un rôle clé en fournissant des ressources financières essentielles aux startups prometteuses à travers le continent. Ce fonds contribuerait à accélérer leur croissance et à dynamiser le paysage technologique africain. Il est important de noter que les dirigeants africains ont déjà déployé des efforts similaires pour financer les startups.

 

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