
L’indice mensuel des prix alimentaires de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a progressé de 2,4 % par rapport au mois précédent et de 1 % en glissement annuel.
Cette hausse est due à une pression inflationniste persistante sur les marchés agricoles mondiaux depuis l’éclatement la guerre au Moyen-Orient, selon le chef économiste de la FAO, Maximo Torero.
L’indice des céréales a progressé de 1,5 % en mars, porté notamment par le blé, dont le prix a bondi de 4,3 % sous l’effet de risques climatiques aux États-Unis et de conditions de semis difficiles en Australie. Le maïs affiche une légère hausse, soutenue par la demande en biocarburants, tandis que le riz recule de 3 %, dans un contexte de demande moins soutenue.
Les autres marchés agricoles accusent également des tensions avec les huiles végétales enregistrent une hausse de 5,1 %, le sucre bondit de 7,2 %, porté par les anticipations liées à la production d’éthanol au Brésil, et les prix de la viande progressent de 1 %, avec une contraction de l’offre bovine.











