
Mehdi Bhouri, membre du bureau exécutif national de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), a souligné l’importance de clarifier juridiquement la notion de « souplesse », annoncée par le ministère des Finances concernant la mise en œuvre de l’article 53 de la loi n°17 de la loi de finances 2026, sur la facturation électronique.
S’exprimant sur les ondes d’Express FM, il a insisté sur le fait que la compréhension de ce terme peut varier selon les acteurs économiques, rendant indispensable l’adoption de textes interprétatifs pour éviter toute divergence dans l’application de la mesure.
Le représentant de la CONECT a ajouté que toute nouvelle mesure nécessite une préparation préalable, en levant les zones d’ombre qui pourraient freiner l’adoption du dispositif par les entreprises. Mehdi Bhouri a également souligné l’importance d’une période transitoire fondée sur la progressivité et l’accompagnement des entreprises, en particulier des petites et moyennes structures, afin de faciliter leur adaptation à la facturation électronique.
Le ministère des Finances a indiqué que la généralisation de la facturation électronique se fera de manière progressive afin de limiter les difficultés rencontrées par les entreprises, notamment les petites et moyennes, confrontées à des contraintes d’accès aux plateformes numériques et à certaines spécificités sectorielles.
Il a également affirmé que la CONECT soutient l’orientation de l’État visant à renforcer la transparence des transactions financières et à encourager la numérisation.











