« Career Fair » : La South Mediterranean University met en relation les étudiants avec les entreprises qui recrutent

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La South Mediterranean University (SMU : MSB/MedTech/LCI), premier pôle d’excellence académique anglophone en Tunisie offrant des programmes de Licence, d’Ingénierie, de Masters, de langues ainsi que des séminaires professionnels vient d’organiser son opération annuelle « Career Fair », 9e édition.

Il s’agit d’une action destinée à mettre en relation ses étudiants et ses alumni de la MSB et de MedTech avec les entreprises à des fins d’offres de stages d’été, de PFE, voire même de recrutement en fin d’année universitaire. Les étudiants de la SMU, mais aussi d’autres universités, ont à ce titre eu l’opportunité de présenter leur CV et d’effectuer des entretiens directement avec les responsables des 30 entreprises qui ont participé. Parmi elles, des leaders dans leurs secteurs respectifs tels le CRIT, PWC, Ennakl Automobiles, Manpower, Cognira, EY, RGI Group, Glovo ou encore Mazam.

Pour les recruteurs, il s’agissait également d’une opportunité de rencontrer et d’identifier de potentielles nouvelles compétences pouvant venir renforcer leurs ressources humaines.
Les entreprises partenaires ayant pris part à l’opération couvraient des secteurs divers et variés tels que l’informatique, la finance, le conseil, l’automobile, les ressources humaines et le commerce international.

« Nous avons enregistré 819 participants à cette opération dont une quarantaine d’étudiants provenant de l’extérieur » souligne Mme Hela Chaari, directrice du Centre de Carrière de la SMU. « La moitié étaient des employés à la recherche de nouvelles opportunités et cela s’inscrit dans une thématique que nous traitons, à savoir la mobilité des talents au sein des entreprises » ajoute-t-elle.

L’organisation de cette opération a été précédée par la tenue de plusieurs conférences thématiques axées sur les ressources humaines. Parmi les sujets abordés, celui de la mobilité des talents, considérée comme problématique pour les recruteurs dans la mesure où les compétences sont régulièrement sujettes à vouloir changer d’horizon, que ce soit à l’échelle nationale ou internationale.

Parmi les recommandations émises lors de la conférence « Les entreprises sont prêtes à la mobilité des talents », celui de la capacité à stabiliser leurs talents, démarche considérée par certains recruteurs comme étant le « défi de la décennie » afin de s’adapter à ce nouvel environnement et s’assurer viabilité et pérennité.

Cette conférence a été marquée par deux interventions très significatives, celles de Wafa B’chir et de Hichem Radoine (Connect’Innov), qui ont partagé leur expérience et leur vécu en matière de mobilité des talents dans différents environnements internationaux, respectivement en Canada et en France.

En partenariat avec Tunisia Jobs (USAID), un workshop intitulé « Préparation à la carrière : trouver un emploi est un travail » a par ailleurs permis aux étudiants de mieux maîtriser les techniques de recherche d’emploi, la manière de confectionner leur CV et l’élargissement de leur réseau afin de postuler aux meilleures opportunités, etc.

Plus encore, une action a été mise en place autour du « Dress Code » afin de démontrer aux jeunes qu’ils peuvent tout à la fois être modernes dans leur façon de s’habiller en milieu professionnel mais en respectant les codes vestimentaires fondamentaux. Un défilé de mode sur cette question a d’ailleurs été organisé en partenariat avec la société Indigo.

« Tout est là pour démontrer que la performance de l’entreprise est étroitement liée à ses talents » indique encore Mme Chaari, soulignant l’importance de devoir les valoriser pour assurer son positionnement et son rayonnement.

La SMU œuvre en effet à élargir les compétences académiques de ses étudiants à travers des stages qui sont obligatoires. La relation avec les entreprises étant fondamentales, celles-ci interviennent sur le cursus de formation à travers des recommandations en phase avec les attentes de leurs activités ou du marché de l’emploi. Par ailleurs, entre 6 et 10% des diplômés de la SMU, aussi bien de la MSB que de la MedTech, sont entrepreneurs, ce qui est considéré comme un taux très honorable et qui correspond aux ratios constatés à l’échelle internationale.

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