
Le monde arabe accélère sa transition vers l’hydrogène bas carbone, avec 133 projets de production d’hydrogène avaient été annoncés ou planifiés dans la région à la fin du mois de mars selon un rapport récent de l’Organisation des Pays Arabes Exportateurs de Pétrole (OPAEP).
Les principaux pays impliqués dans ces initiatives sont les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Égypte, Oman, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Koweït, la Jordanie et la Mauritanie.
Quadruplant le nombre de projets recensés depuis 2021, ces initiatives devraient porter la capacité totale d’hydrogène bas carbone dans la région à près de 8 millions de tonnes par an d’ici 2030, portée notamment par des projets de grande envergure aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Égypte, en Tunisie, à Oman et en Algérie. Pour 2040, les projections dépassent les 27 millions de tonnes annuelles, sous l’effet de l’expansion continue des grands chantiers en cours.
L’organisation basée au Koweït précise, dans son rapport, que les projets recensés se répartissent à des niveaux d’avancement très inégaux. La majorité d’entre eux en sont encore aux premières étapes, comprenant des études d’ingénierie préliminaires ainsi que des analyses de faisabilité technique et commerciale. Une fraction plus réduite a néanmoins franchi des seuils décisionnels plus avancés, avec la signature d’accords-cadres ou la validation de décisions d’investissement finales autorisant le lancement effectif des travaux de construction.











